Diagramme qui représente le chemin emprunté par un utilisateur pour accomplir une tâche précise dans une interface. Chaque étape correspond à un écran, une action ou une décision. Le flux montre les enchaînements, les embranchements et les sorties possibles. Il se distingue du parcours utilisateur par son focus sur l'interaction avec le produit, pas sur l'expérience globale. C'est un outil de conception, pas d'analyse.
On le dessine avant de maquetter pour valider la logique de navigation. Il révèle les écrans manquants, les états d'erreur oubliés et les impasses. Un flux trop long signale une tâche à simplifier. Les développeurs s'en servent pour comprendre la logique avant d'implémenter. Il s'actualise à chaque itération de design.
Le flux d'inscription de Slack tient en cinq écrans : email, code de vérification, création de workspace, invitation, lancement. Chaque étape éliminée en 2019 a amélioré le taux de complétion de 8 %.
Un cas niche d'accessibilité qui renverse le dogme de l'optimisation par les données. Les choix de conception doivent préserver le contexte émotionnel et cognitif, pas seulement le flux utilisateur. Rare de voir cette humanité assumée dans un cas d'étude.