Un glossaire structuré sur les UX Maps arrive à point nommé pour clarifier des termes souvent confondus (user journey, service blueprint, experience map). Pratique pour harmoniser le vocabulaire en équipe et sortir des imprécisions habituelles.
Et si les utilisateurs synthétiques générés par l'IA produisaient des résultats de recherche aussi fiables que les vrais utilisateurs, mais avec moins de bruit ? Cette étude remet en question un dogme : faut-il vraiment tester avec des humains si une IA peut reproduire les patterns d'usage plus proprement.
Pourquoi le bouton de détresse auto reste physique et visible alors qu'on touche l'écran pour tout le reste ? Parce que les choix critiques ne doivent pas se perdre en gestuelle. Un argument charnel contre le skeumorphisme et le tout-numérique.
Pas un titre accrocheur, une remise à l'ordre : on n'ouvre pas Figma sans avoir posé la vraie question. Rappel simple mais clair que la recherche utilisateur reste le fondement, pas une case à cocher avant de designer.
Les formulaires KYC échouent parce qu'on croit que c'est un problème de conception. L'article retourne le diagnostic : le vrai frottement existe en amont, dans les politiques de conformité. Designer un formulaire sans adresser la structure organisationnelle est du théâtre.
Un glossaire structuré sur les UX Maps arrive à point nommé pour clarifier des termes souvent confondus (user journey, service blueprint, experience map). Pratique pour harmoniser le vocabulaire en équipe et sortir des imprécisions habituelles.
Et si les utilisateurs synthétiques générés par l'IA produisaient des résultats de recherche aussi fiables que les vrais utilisateurs, mais avec moins de bruit ? Cette étude remet en question un dogme : faut-il vraiment tester avec des humains si une IA peut reproduire les patterns d'usage plus proprement.
Peter Merholz repose une question fondamentale : comment maintenir une expérience cohérente quand les IA génèrent du contenu à la volée ? L'angle n'est pas « comment l'IA menace le design » mais « pourquoi les designers deviennent indispensables justement maintenant ».
Quand les interfaces deviennent des terrains d'observation plutôt que de commande, la sobriété n'est pas un parti pris esthétique mais une nécessité fonctionnelle. Ce qui change concrètement dans la hiérarchie des éléments, les affordances, la clarté de l'action.
L'accessibilité n'est pas une fonctionnalité bonus qu'on ajoute avec une extension, c'est un choix architectural qui affecte tout. L'auteur montre comment l'IA accessible ne peut pas naître d'une surcouche : elle doit être pensée avant le premier pixel.
Archéologie visuelle : comment un élément d'interface s'érode puis se redéfinit sur 25 ans. Leçon muette sur la tension entre cohérence et évolution, pertinente pour maintenir un design system vivant.
Enquête empirique sur ce que les sites disent vraiment de leur accessibilité, comparé à ce qu'ils respectent. Les designers découvriront que les déclarations sont souvent des promesses non tenues, utile avant de rédiger la vôtre.
Et si le métier changeait vraiment ? L'infographie documente les évolutions concrètes du rôle, loin des promesses marketing. Utile pour comprendre sur quoi les designers doivent s'aligner quand ils co-construisent des outils pour les community managers.
La frontière entre designer et développeur devient poreuse. Lundi matin, un designer peut importer du code dans Figma et continuer à itérer visuellement. Ce flux change la dynamique des handoff.
Une école de design qui abandonne Figma dans son cursus, c'est rare. Les raisons méritent attention : le fossé entre l'outil de conception et la réalité de la production, les composants Figma qui ne sont pas des vrais composants produit. Un signal que la formation UX doit changer avant les outils.