La recherche n'est plus concentrée sur Google. Cet article pose une question concrète : comment adapter la conception et le contenu quand les points d'entrée se multiplient (AI Overviews, réseaux sociaux, agents) ? Un angle rarement adressé en design.
Un produit conçu sans comprendre les vrais besoins des utilisateurs. Atlas montre comment une belle interface et une technologie impressionnante ne suffisent pas si le design de produit oublie la question basique : pourquoi quelqu'un choisirait-il cet outil plutôt qu'un autre ?
Démêle trois pratiques souvent confondues. Le dogfooding (utiliser son propre produit) n'est pas de la recherche utilisateur, mais trop de petits projets pensent s'en dispenser parce qu'ils testent en interne. Le tri est simple et applicable lundi.
Un designer chevronné remet en question le besoin même d'une « meilleure » UI design tool. Provocateur, mais le diagnostic sur les limites des outils actuels et ce qui manque vraiment vaut le détour.
Comment Figma a itéré sur une toute petite fonctionnalité. L'intérêt : comprendre pourquoi les détails minuscules de l'organisation (les dossiers imbriqués) peuvent bloquer une équipe entière et comment les designer-craftspeople résolvent ces problèmes invisibles.
Les plateformes déploient des stratégies concrètes pour filtrer le contenu généré par IA : filtres, étiquetage, détection de patterns. Utile pour comprendre où situer le curseur entre automatisation et qualité dans ses propres interfaces.
Pourquoi les designers se battent contre l'ambiguïté alors qu'une pensée structurée suffirait ? Cet essai lie clarté mentale et clarté du produit. Un prisme inattendu pour réfléchir à pourquoi certaines interfaces semblent instinctivement justes.
Une question simple qui cache une complexité : répondre à chaque commentaire peut créer une fausse impression d'engagement. L'article explore comment la modération des réseaux sociaux impacte la perception de la marque et l'expérience de la communauté, un angle rarement abordé comme problème de design d'interaction.
Un concept rarement nommé en UX : on conçoit souvent pour une personne intermédiaire (le proxy) plutôt que pour l'utilisateur final. Quand un designer crée pour son directeur, ou quand une appli se plie aux politiques RH plutôt qu'aux besoins de l'employé. Cela change tout.
La recherche n'est plus concentrée sur Google. Cet article pose une question concrète : comment adapter la conception et le contenu quand les points d'entrée se multiplient (AI Overviews, réseaux sociaux, agents) ? Un angle rarement adressé en design.
Et si les limites techniques ne venaient pas de l'ingénierie, mais des choix de conception ? L'article repose un problème oublié : les contraintes qu'on croit immuables sont souvent des arbitrages cachés entre coût, performance et expérience.