Claude passe d'outil de codage à orchestrateur d'agents spécialisés. C'est la première démonstration concrète du passage de « l'IA qui fait » à « l'IA qui coordonne », avec des implications directes sur l'interface disparaître ou se restructurer autour de la délégation.
Quand l'interface devient trop simple ou invisible, à qui la responsabilité des choix cachés ? L'article remet en question l'équilibre entre minimalisme UX et clarté des intentions de conception. Perspective rarement abordée avec cette franchise.
L'argument inverse de « l'IA supprime les designers » : avec les outils d'IA, la différence entre concevoir et développer s'efface, ce qui élève les exigences en matière de pensée système plutôt que de compétences en outils. Une provocation utile sur ce que le métier devient vraiment.
Les espacements optiques en typographie sont un détail que 99 % des designers ignorent, mais qui change tout pour la lisibilité des données numériques. Carmen explique comment les OpenType features forcent l'alignement mathématique et pourquoi ce travail invisible compte.
Étude menée avec des outils de génération visuelle (Figma AI, Claude, etc.) sur un cas réel. Le point clé : l'IA accélère l'exploration mais crée de nouveaux points de friction dans la validation et l'itération. Cas d'usage concret, pas théorique.
Au lieu de réciter les critères WCAG, cet explorer propose une navigation interactive. La différence : un designer peut tester son compréhension en temps réel plutôt que de lire une documentation linéaire.
Une position claire : le scope creep tue plus de produits que l'absence de features. Et c'est un choix de design : dire non, c'est designer aussi.
Steve Yegge sur la sérendipité en design : pourquoi les meilleures idées viennent rarement du brief. Le parallèle entre choisir un siège en terrasse et construire un produit déverrouille quelque chose.
Une distinction oubliée : il y a la beauté formelle d'un design (optique) et sa structure sous-jacente (mathématique). Quand les deux divergent, laquelle choisir ? Question qui traverse tout ce qu'on fait.
Maggie Appleton explore comment les agents IA prennent des décisions sur plusieurs étapes. Un pas au-delà du chatbot : comment concevoir une interface quand l'IA doit planifier, réfléchir, se corriger.
Le paradoxe qu'on vit tous : on déploie des agents IA censés libérer du temps, mais ils créent surtout des tâches de supervision et de validation. Plutôt que de réduire la charge, ils la déplacent.
Au-delà du discours habituel sur la transparence de l'IA, l'article explore comment une interface conçue pour l'IA érode les mécanismes psychologiques sur lesquels reposait la confiance utilisateur. Pas de recette, mais des questions qui devraient troubler les designers.
Au lieu de théoriser sur l'IA en UX, cet article pose une question concrète : à quel moment du projet lancer les tests ? La réponse change tout. On découvre comment les prototypes générés par IA permettent de tester des flux entiers avant de les designer, inversant l'ordre classique recherche-conception-validation.
Quand l'interface devient trop simple ou invisible, à qui la responsabilité des choix cachés ? L'article remet en question l'équilibre entre minimalisme UX et clarté des intentions de conception. Perspective rarement abordée avec cette franchise.
L'argument inverse de « l'IA supprime les designers » : avec les outils d'IA, la différence entre concevoir et développer s'efface, ce qui élève les exigences en matière de pensée système plutôt que de compétences en outils. Une provocation utile sur ce que le métier devient vraiment.