Un guide concret sur la communication de crise qui impacte directement l'expérience utilisateur et la confiance. Les trois premières heures définissent la perception de la marque : comment structurer l'information, quels canaux activer, quel ton adopter quand tout brûle.
L'interface générative pose une question de contrôle que les designers n'ont pas encore résolue. Si l'IA agit sur le canevas sans attendre l'utilisateur, où finit la conception et où commence l'autonomie de la machine ? Un angle qui va bien au-delà du "prompt engineering".
Et si la mémoire d'un agent IA était pensée comme une structure de données, pas comme une base de données opaque ? Une approche technique qui intéresse directement les designers d'expérience avec agents, car elle change radicalement ce qu'on peut afficher et comment.
L'expérience directe d'une designer qui a quitté les quatre jours de télétravail pour reprendre trois jours au bureau. Entre confort et charge cognitive, elle montre ce que personne ne dit : la vraie fatigue n'est pas toujours là où on la cherche.
La métrique de vue est morte. Découvrir que la plateforme compte comme vue ce qui n'engage personne révèle l'écart béant entre les indicateurs de succès et le comportement réel. Utile pour tous ceux qui construisent des expériences autour de la viralité ou du engagement.
Un guide concret sur la communication de crise qui impacte directement l'expérience utilisateur et la confiance. Les trois premières heures définissent la perception de la marque : comment structurer l'information, quels canaux activer, quel ton adopter quand tout brûle.
Une question philosophique incarnée dans un cas réel : à partir de quel moment l'interface IA devient-elle un agent autonome plutôt qu'un outil ? Le propos ne se limite pas à la théorie mais ancre la réflexion dans des enjeux concrets de conception.
Et si le sentiment de dégradation qu'on attribue à l'IA ou aux changements récents venait en réalité d'une perte de mémoire sur les raisons initiales des choix de conception ? Une perspective rare sur comment l'IA amplifie les doutes plutôt que de vraiment tout casser.
Une classification claire des façons dont un designer peut s'appuyer sur l'IA (outil, sparring-partner, exécutant, collaborateur) plutôt que de la traiter comme un bloc monolithique. Actionnable lundi matin pour structurer sa pratique.
Un guide pratique sur la construction de prompts pour l'IA générative d'images. Utile pour les designers qui expérimentent avec ces outils, même si le sujet frise la vulgarisation IA.
Un guide structuré de Nielsen Norman sur l'intégration de l'IA dans les workflows UX concrets. Rare de voir un média établi proposer une ressource d'apprentissage progressive plutôt qu'un article d'opinion. C'est actionnable lundi matin.
Au-delà de « l'IA nous fait gagner du temps », cette question brute : si tout s'accélère, qu'est-ce qu'on abandonne ? Pas une crainte technophobe, une vraie enquête sur ce qui se perd dans la vitesse.
Quand on dessine une fonte en sachant que l'IA devra la lire, la tracer et l'adapter. Un cas concret où les contraintes de la machine redessinent les fondamentaux du design typographique.
Pourquoi les grandes plateformes concentrent le pouvoir de conception et comment les designers peuvent le reprendre. Une réflexion politique sur le métier, rarement formulée avec cette clarté.
Pendant que l'IA se généralise, les designers créent les mêmes formulaires en boucle pour différents agents. L'article demande pourquoi on n'a pas encore de design system commun pour ces interfaces. C'est la vraie question : les agents ont besoin de cohérence, pas juste les humains.