Distinction fine entre entretien, observation, groupe de discussion. Le piège : confondre «parler à un utilisateur» avec «générer des insights». Comment structurer vraiment la parole pour qu'elle informe le design.
Plutôt que de prédire, l'article observe ce qui existe déjà sur les apps grand public. Utile pour calibrer son travail sur ce qui marche en production, pas sur les belles théories des blogs design.
Identifie trois compétences distinctes que le designer doit cultiver face à l'IA générative, au lieu de la panique généralisée. Pratique : fluency n'est pas expertise, c'est une capacité à naviguer.
Témoignage concret d'intégration de l'IA dans un workflow réel, pas un concept. Montre où l'IA crée du gain, où elle ralentit, et surtout ce que le designer a dû réapprendre pour que ça marche.
Un cas réel où l'accessibilité n'est pas un checklist mais une révélation d'erreurs systémiques. Le designer a dû repenser toute son approche après avoir vu son produit en vrai contexte d'usage. Ça change tout quand on arrête de concevoir pour l'abstraction.
Quand l'IA devient un utilisateur du système au lieu de rester un outil en arrière-plan, les règles de conception changent. Cet angle résout une tension émergente que les designers rencontrent sans l'avoir nommée.
Anil Dash remet en question le dogme du design épuré et sans friction. Et si certains produits devaient exiger de l'effort cognitif ? Une provocation qui force à repenser ce qu'on entend par expérience fluide, particulièrement pertinent quand on conçoit pour des tâches complexes ou professionnelles.
Interview d'un designer qui rejette les conventions du design contemporain. Pas un manifeste théorique mais une conversation sur comment maintenir de la singularité quand tout converge vers les mêmes outils et les mêmes patterns. Rare d'avoir ce débat en 2026.
Mitchell Hashimoto analyse comment les couches d'abstraction créent de nouveaux espaces de conception. C'est du stratégique sur la façon dont les systèmes se composent, applicable directement aux design systems et aux décisions d'architecture d'interface.
Les designers commencent à peine à comprendre comment les systèmes de recommandation et de recherche IA façonnent la découverte de contenu. Cet article sort des généralités en montrant que l'optimisation pour les IA génératives demande des approches radicalement différentes selon le contexte. Un angle pratique souvent oublié.
Amélie Poirier articule un changement fondamental du métier : l'UX designer ne conçoit plus des interfaces, mais les règles d'engagement entre humain et machine. C'est une redéfinition du périmètre qui sort de la rhétorique habituelle sur l'IA pour poser une vraie question professionnelle.
Une dissection concrète de la dégradation progressive de l'expérience utilisateur, documentée étape par étape. Le cas YouTube montre comment les décisions métier érodent imperceptiblement l'interface jusqu'à rendre l'expérience insoutenable. Indispensable pour comprendre les tensions entre rentabilité et usabilité.
Les emojis sont devenus omniprésents mais rarement traités avec rigueur côté accessibilité. Cet article expose les pièges concrets (redondance, absence de contexte, confusion sémantique) et propose des solutions immédiatement applicables en code et en design.
L'architecture shadow comme réponse concrète à la surcharge du web. Plutôt que de prêcher l'éco-conception abstraite, l'article propose un pattern technique applicable : comment isoler les composants pour réduire le poids et la complexité. C'est du numérique responsable qui ne demande pas aux designers de changer le monde, juste d'écrire du CSS différent.
L'IA génère vite, mais elle oublie les biais méthodologiques qu'un chercheur expérimenté attrape en deux secondes. Utile pour ceux qui pensent pouvoir déléguer la rédaction de questionnaires à un LLM.