Au-delà de « l'IA nous fait gagner du temps », cette question brute : si tout s'accélère, qu'est-ce qu'on abandonne ? Pas une crainte technophobe, une vraie enquête sur ce qui se perd dans la vitesse.
Quand on dessine une fonte en sachant que l'IA devra la lire, la tracer et l'adapter. Un cas concret où les contraintes de la machine redessinent les fondamentaux du design typographique.
Pourquoi les grandes plateformes concentrent le pouvoir de conception et comment les designers peuvent le reprendre. Une réflexion politique sur le métier, rarement formulée avec cette clarté.
Un tournant : mesurer le succès d'une interface par la confiance qu'elle inspire plutôt que par le trafic qu'elle génère. C'est un changement de philosophie qui force à repenser les métriques et les choix de conception.
Au-delà de « l'IA nous fait gagner du temps », cette question brute : si tout s'accélère, qu'est-ce qu'on abandonne ? Pas une crainte technophobe, une vraie enquête sur ce qui se perd dans la vitesse.
Quand on dessine une fonte en sachant que l'IA devra la lire, la tracer et l'adapter. Un cas concret où les contraintes de la machine redessinent les fondamentaux du design typographique.
Pourquoi les grandes plateformes concentrent le pouvoir de conception et comment les designers peuvent le reprendre. Une réflexion politique sur le métier, rarement formulée avec cette clarté.
Pendant que l'IA se généralise, les designers créent les mêmes formulaires en boucle pour différents agents. L'article demande pourquoi on n'a pas encore de design system commun pour ces interfaces. C'est la vraie question : les agents ont besoin de cohérence, pas juste les humains.
Concept clé : l'IA génère de la dette UX qu'on ne voit pas à la livraison. Mauvaises microcopy, patterns incohérents, expériences qui marchent mais sans logique. Le designer devient mainteneur, pas créateur. Angle rarement posé ainsi.
Rare de voir un article qui traite l'UX et le SEO sans les opposer. Le piège classique : choisir entre conversion et visibilité. Cet article montre comment les deux vivent ensemble pendant une refonte, avec des décisions concrètes que le designer doit arbitrer avec l'équipe technique.
Pas un article sur la psycho pour la psycho. Lié aux décisions de conception, à la confiance mal placée dans les prototypes, aux discordances entre ce qu'on pense avoir conçu et ce que l'utilisateur voit. Utile pour comprendre pourquoi les tests utilisateurs dérangent en interne.
Un rappel nécessaire : les outils IA généralisent les comportements quand les empathy maps ont besoin de nuances terrains. Le danger ? Créer des personas qui ressemblent à tous et à personne.
Et si le vrai travail de demain n'était pas de créer mais de corriger ? Nielsen Group pointe une tendance concrète : les interfaces générées par IA accumulent de la dette rapidement, et quelqu'un doit la payer.
Un tournant : mesurer le succès d'une interface par la confiance qu'elle inspire plutôt que par le trafic qu'elle génère. C'est un changement de philosophie qui force à repenser les métriques et les choix de conception.