Méthodologie de conception qui prend en compte la diversité humaine dès le départ, pas en adaptation après coup. Elle dépasse l'accessibilité en incluant les exclusions liées à l'âge, la langue, la culture, le contexte d'usage et la littératie numérique. Microsoft définit l'inclusive design comme "résoudre pour un, étendre à plusieurs". Une solution conçue pour un utilisateur avec une déficience motrice bénéficie aussi à celui qui utilise son téléphone d'une main dans le métro.
Identifier les exclusions dans chaque parcours : qui est laissé de côté et pourquoi. Recruter des participants diversifiés pour les tests utilisateurs, pas uniquement des profils technophiles urbains. Concevoir pour les cas extrêmes d'abord : si l'interface fonctionne pour eux, elle fonctionne pour tous. Vérifier la lisibilité pour les faibles niveaux de littératie. Tester en conditions dégradées : connexion lente, petit écran, environnement bruyant.
Les sous-titres de YouTube, conçus pour les sourds et malentendants, sont utilisés massivement par des personnes dans des environnements bruyants ou silencieux. La fonctionnalité bénéficie à un public bien plus large que la cible initiale.