Le métier de designer, sa pratique et son organisation en équipe.
Les craintes sur l'IA qui détruirait les métiers du design masquent une réalité plus nuancée. L'article remet les pendules à l'heure avec des chiffres concrets sur l'évolution réelle du marché français, loin des scénarios catastrophe qu'on entend partout.
Une contre-attaque pertinente au mythe du « code facile, tout est dans le design ». Le message peut sembler technique, mais le fond parle directement aux designers qui collaborent : c'est une invitation à respecter la complexité de l'exécution et à ne pas réduire le travail du développeur à de la simple implémentation.
Le mentoring en UX est rarement formalisé et souvent laissé au hasard des rencontres. Nielsen Norman démêle ce qui distingue un vrai mentor d'une simple relation professionnelle, avec des critères concrets pour identifier qui peut vraiment accélérer sa progression.
Malgré les tentatives récentes pour renommer la discipline (CX, PX, AX), aucune ne s'est imposée. Le constat invite à réfléchir : pourquoi UX a survécu alors que le rôle du designer s'est radicalement transformé depuis 15 ans ?
Un angle rare : au lieu de demander « l'IA remplace-t-elle l'UX ? », cet article cartographie précisément quelles tâches évoluent et quelles compétences restent irremplaçables. Utile pour repositionner son travail.
Au-delà de l'intuition vague, l'article décompose le product sense en compétences observables et entraînables. C'est la différence entre dire « j'ai du flair » et pouvoir expliquer pourquoi une décision de design fonctionne pour le business et pour les utilisateurs.
Ben Callahan redéfinit ce que signifie être designer quand l'IA et les design systems centralisent les décisions. Question fondamentale : où se situe vraiment l'expertise du designer aujourd'hui ?
Blog perso synthétisant ce qu'est le design engineering en 2026, avec concision et clarté. Cas réel, pas de pédanterie théorique.
Guide pratique sans bullshit sur les attentes salariales, les compétences recherchées et les pièges du marché UK. Utile pour qui envisage de recruter ou de bouger : pas de théorie, juste des données et du retour d'expérience.
Perspective rare sur l'IA : non pas « va-t-elle nous remplacer » mais « comment adaptent-ils leur offre ». Éclaire ce qui change vraiment dans le métier quand l'IA devient un outil du quotidien, plutôt que une menace abstraite.
Au lieu de lister les formations à la mode, cet article pose la question inverse : par où commencer selon ton rôle ? Pour les designers qui se demandent si Claude ou Figma Agent changent vraiment leur quotidien, c'est un guide pragmatique sans paniquer.
La critique est un moment. Après, c'est le vide. Cet article s'attaque à ce qui se passe réellement quand les retours arrivent et que personne ne sait quoi en faire.
Quand l'IA accélère la conception mais ralentit la validation, on se retrouve avec un embouteillage. Le cas réel montre comment les outils créent des goulots d'étranglement inattendus en aval du processus.
Un essai personnel qui ne crie pas au désastre IA mais interroge ce qui subsiste du métier quand la production devient triviale. Position claire et dérangeante sur ce que signifie vraiment designer en 2026, sans les platitudes habituelles.
Interview d'un designer qui rejette les conventions du design contemporain. Pas un manifeste théorique mais une conversation sur comment maintenir de la singularité quand tout converge vers les mêmes outils et les mêmes patterns. Rare d'avoir ce débat en 2026.
Amélie Poirier articule un changement fondamental du métier : l'UX designer ne conçoit plus des interfaces, mais les règles d'engagement entre humain et machine. C'est une redéfinition du périmètre qui sort de la rhétorique habituelle sur l'IA pour poser une vraie question professionnelle.
Au lieu de se demander comment l'IA va remplacer les designers, l'article inverse la question : comment les designers peuvent-ils reprendre le contrôle des outils plutôt que de les subir ? Une perspective rare qui sort du débat habituel remplacement/adaptation.
Les designers oublient souvent que l'open source offre un terrain où tester des idées sans contrainte commerciale, et surtout où apprendre en observant comment de vrais utilisateurs adoptent ou rejettent une interface. C'est du dogfooding à l'état pur.
Et si le product sense n'était pas une qualité innée mais une compétence transmissible ? Cette définition opérationnelle change la donne pour les designers qui se demandent ce qui les sépare de ceux qui font la différence.
Un designer ne peut pas déléguer son goût à une IA, mais comment l'acquiert-on vraiment ? Addy Osmani propose une vue différente : le jugement s'éduque par l'exposition répétée, la critique constructive, et surtout l'acceptation que c'est un travail sans fin. Plus profond que la sempiternelle promesse d'une liste de bonnes pratiques.