Correspondance intuitive entre les commandes d'un système et leurs effets dans le monde réel. Don Norman utilise ce concept pour expliquer pourquoi certaines interfaces sont immédiatement compréhensibles et d'autres non. Un bon mapping exploite les analogies spatiales : les contrôles à gauche agissent sur la partie gauche, le curseur vers le haut augmente la valeur. Le mapping naturel réduit le besoin de mémorisation et de documentation. Quand le mapping est mauvais, l'utilisateur appuie sur le mauvais bouton et blâme le système.
Disposer les contrôles de manière à refléter la disposition des éléments qu'ils commandent. Utiliser des métaphores visuelles cohérentes : une poubelle pour supprimer, une loupe pour chercher. Tester le mapping en demandant aux utilisateurs de prédire l'effet d'un bouton avant de cliquer. Éviter les inversions spatiales : un bouton en haut qui contrôle un élément en bas crée de la confusion. Le mapping naturel est culturel : la lecture de gauche à droite influence les attentes en Occident.
Une plaque de cuisson où les boutons sont disposés en carré comme les feux qu'ils commandent fonctionne sans étiquettes. Une plaque avec les boutons en ligne nécessite des labels parce que le mapping est perdu.