L'accessibilité numérique, du RGAA aux WCAG jusqu'à la conception réellement inclusive.
Plutôt que d'énumérer les bonnes pratiques d'accessibilité, cet article pose une question qui dérange : design pour qui, vraiment ? Le changement de perspective (d'une liste de critères à une responsabilité collective) change la manière d'aborder chaque décision de conception.
Diagnostic net : la génération automatique d'interface ne respecte pas les standards d'accessibilité parce que les modèles ne les comprennent pas. Un designer peut utiliser cet article pour expliquer pourquoi il faut vérifier et corriger ce que l'IA produit.
Revient aux bases sans condescendance. Utile pour reset les défauts de compréhension : explique pourquoi on conçoit accessible (pas juste pour se conformer), pas seulement comment.
Remet en question la responsabilité du designer dans l'accessibilité en pointant où le vrai problème se situe. Provoque un débat utile sur les limites de ce qu'un design system peut résoudre seul.
Dépasse le «comment utiliser Axe» pour montrer où les outils échouent vraiment. Les limites des tests automatisés méritent autant d'attention que les bonnes pratiques.
Une observation simple, racontée avec humilité. Rapido a conçu pour les utilisateurs âgés sans faire de bruit sur l'accessibilité. Ce qui rend l'article précieux : montrer comment un détail invisible pour certains devient crucial pour d'autres, et pourquoi les hypothèses sur « mon utilisateur » sont dangereuses.
Une prise de position nette sur un sujet délicat : les biais cognitifs qui empêchent une équipe d'identifier ses propres erreurs d'accessibilité. Utile pour justifier l'audit externe.
Comment concevoir l'UX pour des utilisateurs qui lisent une langue que plus personne ne parle. Une contrainte qui force à repenser les conventions de l'interface. Accessibilité linguistique : un angle rarement exploré.
Au-delà des polices réputées dyslexie-friendly, cet article explore comment les espaces, les contrastes et l'architecture du texte facilitent ou entravent la compréhension. Chaque détail compte pour que l'accessibilité devienne vraie et non cosmétique.
Titre qui pourrait sembler évident, mais le contenu démonte pourquoi cette règle basique est violée partout, et pourquoi les générateurs de code IA la cassent systématiquement. Pertinent pour qui utilise Claude ou Copilot en production.
Cas réel, problèmes concrets, solutions applicables lundi matin. Démonstration que l'accessibilité ne se rule-of-thumb pas : elle s'audite et s'affine projet après projet.
Les overlays d'accessibilité promettent une correction sans friction. Cet article démonte le mythe en montrant les vrais problèmes : fausse conformité, fausse confiance, et surtout une excuse pour ne pas refondre l'interface réelle.
Un cas réel où l'accessibilité n'est pas un checklist mais une révélation d'erreurs systémiques. Le designer a dû repenser toute son approche après avoir vu son produit en vrai contexte d'usage. Ça change tout quand on arrête de concevoir pour l'abstraction.
Un cas niche d'accessibilité qui renverse le dogme de l'optimisation par les données. Les choix de conception doivent préserver le contexte émotionnel et cognitif, pas seulement le flux utilisateur. Rare de voir cette humanité assumée dans un cas d'étude.