Approche de développement web qui adapte la mise en page au viewport de l'appareil. Proposée par Ethan Marcotte en 2010, elle repose sur trois piliers : grilles fluides, images flexibles et media queries CSS. Le responsive design remplace la pratique des sites mobiles séparés (m.exemple.com) par un seul site qui s'adapte. Avec la diversification des tailles d'écran (montres, pliables, ultra-larges), le responsive design est devenu un prérequis, pas un bonus.
Définir des breakpoints basés sur le contenu, pas sur des appareils spécifiques. Utiliser des unités relatives (%, rem, vw) plutôt que des pixels fixes. Tester sur de vrais appareils, pas uniquement avec le mode responsive du navigateur. Prioriser le contenu qui s'affiche à chaque breakpoint : responsive ne signifie pas "tout afficher partout". Les frameworks CSS comme Tailwind fournissent des breakpoints par défaut, mais ils ne dispensent pas de vérifier le rendu réel.
Le Boston Globe a été le premier grand site d'actualité à adopter le responsive design en 2011, avec un design qui s'adaptait de 320px à 1600px. Le projet est devenu une référence pour l'industrie.