On choisit une extension pour sa fonctionnalité, rarement pour son mainteneur. Ce relevé chiffre ce réflexe : 91 % des failles de l'année viennent des extensions, 9 % des thèmes, six du cœur lui-même, et près de la moitié sont publiées sans correctif disponible. De quoi regarder autrement une maquette qui réclame trois plugins de plus.
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