Le Journal d'UX https://lejournaldux.fr L'actualité automatique de l'expérience utilisateur par Fllow - Plus de 4000 articles sur l'UX ! Fri, 16 Oct 2020 13:26:26 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.5.3 https://lejournaldux.fr/wp-content/uploads/sites/3/2018/11/cropped-favicon-500x500-02-32x32.png Le Journal d'UX https://lejournaldux.fr 32 32 Comment choisir son logiciel de facturation ? https://www.ceralis.fr/comment-choisir-son-logiciel-de-facturation/ Fri, 16 Oct 2020 13:26:26 +0000 http://c9049001-2f72-479d-be53-09080932e145

Les créateurs d’entreprise sont unanimes sur le sujet. La première difficulté à gérer concerne la gestion de la comptabilité et notamment les factures. Il faut savoir qu’en France, la facturation doit obéir à certaines règles. Pour faciliter le travail des professionnels, il existe des solutions informatiques que l’on appelle des logiciels de facturation. Cet article vous propose de vous guider dans votre choix.

Qu’est-ce qu’un logiciel de facturation ?

Un logiciel de facturation est un programme informatique qui permet d’éditer et de gérer ses factures de manière automatisée. Utilisées depuis de nombreuses années dans les moyennes et les grandes entreprises, les solutions s’adaptent également à de plus petites structures voire des entreprises individuelles. Aujourd’hui, le cahier des charges d’un logiciel de facturation doit tendre vers des solutions plus globales, plus personnalisables et surtout intégrables dans un système de gestion plus général.

Quelles sont les fonctionnalités d’un logiciel de facturation ?

Aujourd’hui, un bon logiciel de facturation offre beaucoup de fonctionnalités au-delà de la simple édition de factures. Les premiers outils étaient assez rudimentaires et permettaient seulement d’inscrire le montant TTC et HT. Aujourd’hui, il y a une véritable démarche de recherche de personnalisation de la part des développeurs. Conformément aux exigences de la loi française, on peut indiquer les renseignements du destinataire (nom, prénom, société, adresse, SIRET ou numéro de TVA). Les logiciels offrent la possibilité d’enregistrer les clients dans un fichier afin de pouvoir les retrouver plus facilement pour leur facturer des produits ou des prestations de service. Il est ensuite possible de choisir d’indiquer le mode et le délai de règlement. Bien entendu, ce type de programme peut aussi générer des devis personnalisés, les transformer en facture et réaliser des avoirs si nécessaire.

Aujourd’hui, les logiciels de facturation disposent d’un tableau de bord général qui permet de surveiller en direct l’état de ses factures, l’état de ses règlements, et ils incluent un système d’alerte pour les impayés. De plus, vous pourrez utiliser les données pour effectuer des comparatifs sur plusieurs années. Et suivre l’évolution de votre chiffre d’affaires.

Que penser des logiciels en ligne ?

Avant, la grande partie des logiciels de facturation étaient des solutions intégrées. Aujourd’hui, on utilise plutôt des solutions en ligne, c’est à dire en mode SaaS, hébergées sur des serveurs sécurisés. L’avantage, c’est de pouvoir s’y connecter facilement depuis n’importe quel endroit, et depuis n’importe quel terminal sans avoir besoin d’utiliser les ordinateurs du bureau des entreprises. Il est recommandé tout de même de se renseigner sur le lieu d’implantation des serveurs, car vos données d’entreprises seront soumises à la loi de l’État où ils sont implantés.

Quels sont les critères à prendre en compte ?

Pour bien choisir son logiciel de facturation d’entreprise aujourd’hui, il est important de vérifier plusieurs choses. Pour cela, il faut essentiellement se fonder sur trois critères.

Un logiciel conforme aux normes en vigueur

La législation française impose des règles aux entreprises en matière de facturation. Pour commencer, on doit y faire figurer des éléments très précis à commencer par la date, le numéro de la facture, la date de livraison, l’identité du client (nom, adresse, société, TVA…), l’identité du vendeur ou du prestataire de service (nom, prénom, adresse, SIRET, TVA, forme de la société…). La facture doit aussi indiquer clairement la désignation du produit ou de la prestation de service et son prix TTC et HT en faisant apparaître le numéro de TVA intracommunautaire. Le délai de paiement doit aussi être renseigné, ainsi que le taux et le montant de l’indemnité forfaitaire en cas de retard de paiement. Enfin, il est important de vérifier que le logiciel est conforme à la dernière réglementation en vigueur, et qu’il bénéficie de l’agrément de l’État.

L’ergonomie

La prise en main du logiciel doit être facile. Elle ne doit pas nécessiter de connaissances poussées en informatique. Une simple formation d’une heure ou deux doit suffire à permettre à l’utilisateur de découvrir toutes les fonctionnalités. L’ergonomie doit garantir une utilisation facile et intuitive pour pouvoir éditer rapidement les factures. L’interface doit donc être facile à maîtriser.

La personnalisation et le paramétrage

C’est le point essentiel de votre choix. Il est important de pouvoir personnaliser ses factures et de les traiter rapidement en automatisant la gestion des contacts. Mais la personnalisation doit aller bien au-delà en vous offrant la possibilité d’inclure votre charte graphique (notamment le logo de l’entreprise) et éventuellement d’éditer différents modèles de factures à utiliser. Vous pourrez éditer des devis et des factures différentes en fonction du type de client (particulier, professionnel), du type de produit ou de service. Si possible, il faut pouvoir préenregistrer vos produits et vos prestations pour gagner encore plus de temps.

Le SAV

Il est très important de se renseigner sur ce point. Parfois, il faut pouvoir gérer des problèmes en temps réel, et être en mesure d’avoir un interlocuteur rapidement. C’est pour cette raison que le SAV doit être un des critères de choix de votre logiciel de facturation. Pour cela, vous pouvez essayer de trouver des éléments d’information sur Internet en allant surveiller les avis et les tests.

Vérifiez bien que tous ces critères soient remplis avant de prendre votre décision.


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Les montres de luxe Breitling se mettent à l’heure d’Ethereum – Journal du Coin https://journalducoin.com/actualites/montres-luxe-breitling-heure-ethereum/ Fri, 16 Oct 2020 12:17:18 +0000 http://74b2bcf1-b3d1-4f4d-b44b-23f95174980a Ethereum ether ethEthereum ether eth

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Les montres riment avec Ethereum – Breitling est un constructeur de montres suisses de luxe depuis 136. Malgré son âge, la société souhaite évoluer avec son temps et met en place des certificats blockchains permettant de vérifier l’authenticité des montres.

Des montres sur la blockchain

Alors que l’art est en pleine expansion sur Ethereum grâce aux NFT (Non Fungible Tokens), c’est au tour d’un autre produit de luxe de le rejoindre : les montres.

Ainsi, l’entreprise centenaire Breitling a annoncé un partenariat avec Arianee, un protocole qui permet d’émettre des NFT via des jetons ERC-721.

Dans les faits, les ERC-721, aussi appelés « passeports digitaux » par le fabricant de montres, permettront au propriétaire de chaque montre de vérifier l’authenticité et de suivre le parcours de la montre à travers ses différents propriétaires passés.

« Breitling vous fournit un passeport numérique personnel et unique, un certificat de propriété numérique lié de manière sécurisée à votre montre Breitling grâce à la technologie blockchain. »Annonce publiée sur le site de Breitling

Au moment de la revente, le propriétaire se doit de transférer le jeton au nouveau propriétaire afin que la traçabilité soit maintenue.

Pour le moment, cette opération ne couvre que les nouveaux modèles de montre. Cependant, à terme en janvier 2021 Breitling souhaite étendre son passeport digital à l’ensemble des modèles.

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Google rajoute l’UX à ses critères de référencement SEO https://www.powertrafic.fr/ux-google-referencement/ Fri, 16 Oct 2020 12:11:17 +0000 http://4ecdbb07-4488-466a-b6a3-a9927cf44204

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L’accessibilité web assurée grâce aux outils de front | Kaliop https://www.kaliop.com/fr/accessibilite-web-utiliser-des-outils-de-conception-adaptes/ Fri, 16 Oct 2020 12:02:05 +0000 http://aa6498ee-c3ee-4ddc-aafe-7c621710bd13 Dans le monde, on estime que les personnes en situation de handicap représentent près de 15% de la population :

  • 1,3 milliard de personnes seraient touchées par une forme de déficience visuelle, soit 17% de la population mondiale.
  • 466 millions de personnes présentent une déficience auditive handicapante, soit 6% de la population mondiale.
  • 200 millions de personnes environ souffrent d’un handicap intellectuel (QI inférieur à 75), soit 2,6% de la population mondiale.
  • 75 millions de personnes auraient besoin d’un fauteuil roulant au quotidien, soit 1% de la population mondiale.


C’est avec le W3C et la création de la Web Accessibility Initiative que Tim Berners-Lee établit l’accessibilité à tous comme l’objectif central du web. 

citation de Tim Berners-Lee sur l'accessibilité web

En tant que Designer de service, il est important de créer des produits accessibles à tous. L’accessibilité est donc au cœur de nos projets. De nombreux outils sont disponibles pour nous aider dans notre travail de conception.

J’ai donc regroupé ici quelques outils que nous utilisons quotidiennement pour répondre aux normes de l’accessibilité RGAA.

Stark : de nombreuses options pour tester l’accessibilité web de votre projet

Stark est un des outils que j’utilise depuis longtemps. C’est un plugin disponible sur Sketch et sur FigmaLa version basique est gratuite mais limitée. 

Simulation de déficiences visuelles

Stark permet de simuler les différentes formes de daltonisme en prévisualisant rapidement leurs effets sur nos conceptions.

le simulateur de déficiences visuelles de Stark pour assurer l'accessibilité web

Vérificateur de contraste

On peut vérifier le ratio des contrastes entre deux éléments afin de s’assurer de la bonne lisibilité du contenu. Le plugin nous informe si le ratio respecte ou non les normes AA et AAA.

le vérificateur de contrastes de Stark pour assurer l'accessibilité web

Suggestion de couleur (payant)

Si les couleurs ne sont pas positives au contrôle, Stark propose une combinaison de couleurs possédant les  bons contrastes et situées dans la même gamme de couleur. 

la fonctionnalité suggestion de couleurs de Stark pour assurer l'accessibilité web

Bien que Stark soit le précurseur, il existe maintenant bon nombre d’outils qui possèdent leur avantages. Figma, avec son aspect communautaire, a une multitude de plugins qui fleurissent. Certains ont d’ailleurs un bel avenir.

Cluse (Sketch) pour assurer l’inclusivité web

Cluse permet uniquement de vérifier les contrastes, mais il y a une fonctionnalité que j’apprécie beaucoup. Celle de pouvoir faire varier les couleurs et d’avoir le résultat du contrôle en instantané. On peut ainsi modifier une couleur ou la changer totalement sans avoir à sortir du plugin, changer de couleur et refaire un contrôle. Cette option représente un avantage certain par rapport à Stark !

La vérification des contrastes avec Cluse de Sketch pour assurer l'accessibilité web

Contrast (Figma) comme outil d’accessibilité web

Contrast est vraiment un outil performant. Comme pour Cluse, j’apprécie vraiment de pouvoir sélectionner d’autres éléments et enchaîner les checks de contraste ! De plus, ce ne sont pas les seuls atouts qu’il possède.  

Contrôle de contraste

Le contrôle des contrastes reste classique mais avec un affichage différent et le contrôle se fait sur les éléments graphiques (bordures, icones …).

le contrôle des contrastes sur Figma pour assurer l'accessibilité web

Les contrôles sur tous les types de calques

Ce plugin arrive à vérifier les contrastes sur tout type d’éléments : images, dégradés ou encore aplats de couleur avec opacité. Prenons l’exemple suivant : il simule parfaitement  l’effet d’opacité sur le titre. 

le contrôle de Figma du contraste sur l'ensemble des claques pour assurer l'accessibilité web

La fonctionnalité Scan

En lançant cette fonctionnalité, Contrast effectue le diagnostic complet d’une page.  Il indique ainsi tous les éléments non accessibles. Il suffit alors de cliquer dessus pour y accéder et modifier en fonction. 

La fonctionnalité scan de Figma pour assurer l'accessibilité web

Je vous ai présenté ici 3 de mes plugins préférés. Ils existent bon nombre d’autres plugins ou d’outils en ligne qui permettent globalement les mêmes choses. Voici une liste non exhaustive, pour ceux qui préfèrent un outil en ligne :

  • Color Oracle : simulateur de daltonisme.
  • Polyphane : analyse et suggère des couleurs.
  • Whocanuse : vérifie le ratio de contraste, prévisualise la combinaison avec différentes simulations de daltonisme et indique le pourcentage de la population concernée.

Le sujet des contrastes de couleur n’est qu’une infime partie de toutes les bonnes pratiques que l’on peut mettre en place. L’accessibilité est bien une démarche qu’il faut intégrer dans toutes les phases d’un projet.

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Expérience utilisateur & UX Design : c’est quoi ? Définition – Farouk NASRI https://www.farouknasri.com/experience-utilisateur-ux-definition/ Fri, 16 Oct 2020 11:33:49 +0000 http://81a5439f-341b-4a61-8797-fe79f908908b Définition de l’expérience utilisateur (UX)

Il existe des tas de définitions un peu partout, certaines plus ou moins officielles… D’autres partielles, subjectives voire totalement erronées. Et c’est un peu normal. Beaucoup de métiers, comme l’informatique, le digital ou même le marketing ont ce sujet à coeur et c’est une discipline qui fait beaucoup parler. Selon les points de vue, les définitions peuvent différer.

Néanmoins, je vais vous donner une définition qui sera celle en quoi je crois. Elle se base sur les normes officielles, mais aussi en fonction de mon expérience du sujet et des projets sur lesquels je me suis penché :

L’expérience utilisateur, ou user experience, simplifié par son acronyme “UX”, c’est s’intéresser à la qualité de l’expérience vécue par une personne en interaction avec un système, un service ou un produit. En tenant compte bien entendu de son comportement, son parcours mais aussi et surtout de son ressenti suite à cette interaction.

L’expérience utilisateur s’évalue principalement sur 2 plans : sur le plan de l’usabilité (“usability” en anglais ou “capacité d’usage”) et sur le plan émotionnel.

L’UX n’est donc pas qqch “qui se fait” (“moi je fais de l’UX” = Erreur de langage qui fait confondre UX et webdesign !) mais qqch qui se mesure et dont les résultats (tests utilisateurs) nous donnent clairement des leçons sur l’optimisation constante de cette expérience au cours de futures optimisations ou “itérations”.

La “User Experience” est un sujet à la croisée des chemins entre plusieurs disciplines : ergonomie, études comportementales, psychologie cognitive, design, business, marketing… l’UX est ainsi un sujet qui concerne de nombreux domaines ou industries, pas uniquement celui du web ou du digital : jeux vidéos, automobile, design d’intérieur, architecture…

Que l’on soit développeur web, graphiste, designer, décideur, communicant… Tous devons être acteurs et agir pour amener la meilleure expérience utilisateur dans la conception d’un système, d’un produit ou d’un service.

Selon les projets, l’UX peut aussi aider l’entreprise à se développer d’un point de vue commercial ou stratégique. L’expérience utilisateur peut ainsi être une bonne balance entre enjeux business et attentes de l’utilisateur.

Il n’y a pas d’expérience utilisateur si on oublie d’aborder la partie “test et ressenti” dans le processus, mais aussi la partie “analyse de l’être humain et du comportement”.

C’est en tout cas ce que je peux affirmer de par mon expérience sur de nombreux projets en UX Design : comprendre les raisons profondes d’un ressenti subjectif d’un utilisateur permet de décrypter le fond global de l’expérience, et ainsi aborder la partie conception des interfaces de manière objective et apaisée.

L’UX Design(er)

Voilà les facettes du métier de l’UX Design :  concevoir la partie visuelle (interfaces, écrans…) pour la meilleure usabilité et la meilleure expérience possible, et en s’inspirant de la recherche terrain et de la rencontre avec les utilisateurs (User Research). Et ses rencontres l’amènent également à se synchroniser avec l’ensemble des acteurs impliqués dans la conception (business, marketing, développement…).

L’UX Designer a davantage un rôle d’étude et d’architecte en amont des projets, plutôt que l’unique rôle d’UI ou de webdesigner (même si parfois, pour des raisons organisationnelles ou liées au projet, l’UX designer peut englober ces 2 rôles).

Un UX designer a donc pour mission de structurer et concevoir les interactions et les écrans répondant aux attentes des utilisateurs et aux enjeux réels de l’expérience attendue. Cette expérience attendue peut se justifier par le visuel (User Interface ou UI), la performance technique, la facilité de prise en main, l’ergonomie etc… Voire tout à la fois.

Seuls sa recherche terrain, ses rencontres et ses études objectives le lui diront, loin de tout préjugé ou influence.

Concevoir pour un client, c’est avant tout concevoir ce que l’utilisateur veut…

Ne concevez pas uniquement ce que votre client vous a demandé…

– Farouk Nasri, UX Designer –

Mes convictions

L’UXD tient également compte des retours utilisateurs, lors des phases de prototypage et de tests utilisateurs, car ce sont ces retours qui permettront d’affirmer (ou non) que la conception répondent bien aux enjeux majeurs de l’expérience attendue, ou si de nouvelles itérations sont nécessaires.

Ses qualités

L’UX designer a également pour rôle de faire preuve d’une véritable écoute et d’empathie. Car il ne conçoit pas pour lui, mais pour les utilisateurs cibles identifiés. Et pour faire preuve de compréhension du sujet et d’empathie, il n’hésitera pas à aller à la rencontre terrain des utilisateurs/métiers, scénariser sa compréhension du sujet sous forme de cartographie des parcours/ressentis (Experience Map ou Journey Map) ou en élaborant des fiches personas (profils fictifs imaginaires)…

Experience Mapping en UX design par Farouk Nasri

Experience Mapping en UX design par Farouk Nasri

Curieux et doté d’une vision transverse de par ses connaissances et son expérience, il a pour habitude d’être en perpétuelle interaction avec les métiers ou les équipes de terrain et d’animer des ateliers de co-conception ou de design sprint. Il est à l’aise en prise de parole et sait être fédérateur des personnes avec lesquelles il travaille et co-conçoit.

Ses techniques et son approche sont directement inspirés du marketing, des méthodes agiles, mais aussi du design thinking.

Et bien entendu, l’UX designer éprouve un véritable intérêt pour la psychologie et le comportement de l’être humain… D’ailleurs les premiers designers ou les plus réputés (comme Donald Norman, qui me fascine personnellement) sont souvent diplômés en psychologie ou science cognitive.

Dans un prochain article, je traiterai certainement la thématique de la psychologie et certains principes appliqués à l’UX design : Lois de Fitts, Miller, Hick, Gestalt (proximité, continuité, similitude…).  Un article qui pourra être utile aux UX designers qui débutent dans ce métier, et les aidera dans leur processus de conception centrée utilisateur…

Un designer qui ne comprend pas les psychologies humaines n’aura pas plus de succès qu’un architecte qui ne comprend pas la physique.”
– Joe Leech –

Comprendre l’UX à travers le prisme du parcours utilisateur

Pour compléter ma définition précédente, je n’oublie jamais d’évoquer la notion importante du “parcours” de l’utilisateur. C’est une notion importante beaucoup reprise dans le domaine du marketing.

L’expérience utilisateur peut-être vue comme un lien entre 4 facteurs : un utilisateur, un objectif (embarquant implicitement une attente), un parcours et un ressenti.

Voici un schéma qui illustre une certaine vision des choses :

Si je vais plus loin dans ma définition je dirais que l’expérience utilisateur, c’est aussi tenir compte ce qui se vit avant et même après l’interaction avec ce produit ou ce service. Quand on part du point de vue que la “user expérience” agit à un niveau global avec différentes temporalités, on est capable de mieux comprendre les parcours, les comportements, les problèmes ainsi que les causes et conséquences engendrées sur les utilisateurs durant cette interaction.

En cartographiant l’expérience selon la méthode de l’UX mapping et des user-journeys, on est ainsi capable de segmenter et comprendre le parcours d’un utilisateur, et ainsi agir de manière concrète sur l’amélioration de cette expérience…

UX is not UI, but UI is a part of UX

Vous l’aurez compris : l’expérience utilisateur n’est pas uniquement lié au visuel, ou n’est pas qu’une histoire de graphisme. Bien maladroit celui qui persiste dans cette croyance.

C’est un sujet bien plus global qu’une simple question de couleurs, avec des questions et des problématiques transverses et parfois très complexes qu’il va falloir comprendre et résoudre.

Certes, dans le cadre d’une interface homme-machine (IHM), l’aspect visuel des interfaces (UI) joue un énorme rôle dans la séduction, l’émotion et l’attrait pour un produit ou service. Le design visuel a son importance pour susciter l’émotion : l’envie d’essayer, le plaisir d’utiliser, la volonté de contempler et d’observer l’aspect ou les animations, la facilité de lecture et de compréhension des contenus, la fluidité globale…

Mais le design visuel seul ne suffit pas, elle est une sorte de réponse, un point de contact, une façade pour l’utilisateur. Il y a d’autres “design” et définitions que l’UX designer aura a charge d’établir ou sur lesquels il devra se pencher : design de structure, design d’interaction, spécifications fonctionnelles, définition des personas, performance…

Disons que le design en expérience utilisateur (ou UX design) doit comprendre et organiser les coulisses (le fond), pour la plus belle et agréable des scènes (la forme). L’habillage visuel n’est que la partie émergée de l’iceberg.

Eh oui… Comme je le dis toujours : l’UX, ce n’est pas qu’une affaire d’écrans !


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VIDEO. Covid-19 : bureaux sur roulettes, lumières vertes… Des solutions pour mieux protéger les salariés https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/covid-19-bureaux-sur-roulettes-lumieres-vertes-des-solutions-pour-mieux-proteger-les-salaries_4138613.html Fri, 16 Oct 2020 09:55:03 +0000 http://1e0f0f71-331e-45fe-9671-59edd55bc619 Une lumière verte qui indique si un bureau est vide afin de ne pas manipuler inutilement une poignée de porte. Des tables et des chaises qui se déplacent sur roulettes, histoire de garder ses distances. Voici quelques-unes des solutions proposées par l’entreprise Steelcase pour protéger les salariés dans le contexte de l’épidémie de Covid-19

Installé à Schiltigheim, en Alsace, ce spécialiste du mobilier de bureau travaille sur l’intégration des mesures barrières dans un environnement professionnel. L’objectif est de rendre le matériel configurable à souhait pour permettre aux salariés de se mettre en retrait quand ils le souhaitent.

Dans les espaces de convivialité, les banquettes disparaissent, par exemple, pour laisser place aux chaises individuelles. Les deux maîtres-mots de l’entreprise sont flexibilité et modularité. “Tout est conçu de manière très fluide, très légère”, commente Nathalie Rigaut, consultante pour les espaces de travail Steelcase.

L’autre objectif de l’entreprise alsacienne est de rendre les mesures barrières “invisibles” en les intégrant dans le décor. Elle remplace notamment les parois en plexiglas par des plantes. “Le but est d’éviter de mettre partout des choses qui rappellent aux gens qu’on est en situation sanitaire tendue”, explique Nathalie Rigaut.

Avec la pandémie, l’espace de travail adapté aux mesures sanitaires est en plein développement. Il est devenu un marché à part entière avec des innovations à venir comme les matériaux virucides. En Isère, le groupe SergeFerrari, spécialiste des matériaux composites souples utilisés en architecture, a mis au point une toile permettant de tuer le coronavirus. Ce procédé pourrait être utilisé pour recouvrir les chaises, les bureaux ou encore les poignées de portes.    

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Temps de chargement et SEO… Et si la réponse était l’UX ? https://www.search-foresight.com/temps-de-chargement-seo-reponse-ux/ Fri, 16 Oct 2020 08:45:30 +0000 http://8a24ca8f-c8bf-4ff1-b080-8068f2447879 Durée nécessaire pour que tous les éléments d’une page web se chargent et s’affichent au sein du navigateur, le temps de chargement est une notion présente à l’esprit de chaque internaute, depuis le développement de l’usage du web. En webmarketing, quand nous parlons de temps de chargement, nous mesurons communément des KPI qui vous sont peut être familiers : Time to First Byte, début d’affichage, Time to Interactive, Speed Index, etc. Tout le monde s’accorde pour dire que le temps de chargement est une notion importante pour l’activité d’un site. C’est même, vous diront certains, une notion capitale en SEO, que Google utilise comme critère de positionnement. Vraiment ?

Le temps de chargement, un critère SEO ?

Google communique depuis longtemps sur le temps de chargement. La communication du géant  du web a en effet progressivement intégré la notion de temps de chargement à mesure que les usages web et notamment mobiles se sont développés. On retrouve des communiqués de Google datant d’il y a plus de dix ans sur la question du temps de chargement et de l’importance d’une expérience de navigation fluide. Les experts de Cupertino ont en effet rapidement compris que si un domaine était plus fluide à charger, cela faciliterait grandement le travail de ses bots et donc réduirait les temps machine (et donc les coûts) nécessaires au crawl d’un site.

Poids des pages et Mobile

Toutefois, Google n’a pas poussé développeurs et annonceurs à fluidifier les temps de chargement pour son seul profit. Il  y a longtemps déjà, les oracles de Google prévoyaient deux phénomènes à venir : une augmentation du poids moyen des pages web d’une part, et l’explosion de la consommation web via un device mobile d’autre part.

Sur le poids des pages, force est de constater qu’en dix ans, celui-ci a considérablement augmenté.

Augmentation du poids moyen des pages desktop et mobile de Novembre 2010 à Septembre 2020 (source https://httparchive.org/ )

Sur l’utilisation mobile, Google avait anticipé l’explosion de l’usage des smartphones, avec un cap symbolique franchi en 2018, où le monde comptait désormais plus de mobinautes que d’internautes. Avec des pages de plus en plus lourdes, couplé à l’augmentation du nombre d’utilisateurs mobile, davantage ralentis par des ressources volumineuses, nous courrions le risque de voir la navigation mobile rester nettement dégradée face à celle sur Desktop.

Ceci explique la politique de Google relative aux temps de chargement. De simples recommandations au début des années 2010, en passant par la menace de pertes de positions dans les SERP jusqu’au Mobile First Index où la version Mobile d’un site web devient la version de référence pour les bots, Google a longtemps entretenu l’idée qu’un site lent ne performerait pas en SEO.

Or ce n’est pas exactement le cas, puisque si l’on teste sur n’importe quelle requête concurrentielle, les premiers résultats sont souvent loin des idéaux de performances mobiles.

Un critère parmi tant d’autres

En effet, les sites qui performent en SEO sont loin d’être des avions de chasse :

Ci-dessus : Les performances des trois premiers résultats dans les SERP sur la requête « Chemise homme été » (source : Dareboost et Google Lighthouse)

A travers les quelques KPI présentés ci-dessus, nous constatons que des différences entre les différentes pages des temps de Premier Octet (TTFB) First Contentful Paint, début d’affichage et Time to interactive, sont marginales : les pages, selon les critères de Google, sont lentes à charger. Et pourtant les sites en exemple sont des sites E-Commerce très bien positionnés et très présents dans les SERP, sur une multitude de mots clés. Alors, les critères de mesure de la rapidité de Google sont-ils trop exigeants ? Sans doute. Car ce que l’on constate, c’est bien que la vitesse de chargement d’une page n’est pas un facteur prépondérant pour définir sa position sur un mot clé. Le positionnement d’une page dépend de facteurs SEO plus classiques.

Les temps de chargement : Un problème d’UX ?

L’amélioration des temps de chargement est souvent poussée dans les stratégies d’optimisation SEO. Or les efforts, parfois lourds et coûteux des équipes de développement, pour améliorer la fluidité du chargement, ne sont pas récompensées par des hausses de positions. Cela tient, d’une part au fait que malgré sa lenteur, Google parviendra toujours à parcourir votre page, et d’autre part que les positions ne sont pas le bon KPI à regarder. Car la plupart du temps, la vitesse de chargement demeure un problème d’expérience utilisateur. Et c’est bien en regardant le comportement des internautes sur notre site que nous pouvons voir si ce dernier possède réellement des problèmes de lenteur.

Testez la concurrence

Pour savoir si votre site nécessite des efforts en termes de temps de chargement, vous pouvez tester vos compétiteurs marchés et vos concurrents SEO. Il y a fort à parier qu’eux aussi soient sévèrement jugés par les outils de tests de performances. Bien sûr, comparez ce qui est comparable : home page contre home page, page produit contre page produit. Vous verrez bien si des différences importantes apparaissent. Leurs sites sont au contraire ultra performants ? Alors, le temps de chargement est peut être un critère, non pas pour le SEO, mais pour vos internautes. Sinon, le temps de chargement a de fortes chances de ne pas jouer sur votre positionnement.

Un premier KPI, le taux de rebond

Une méthode simple, pour vérifier si le temps de chargement impacte l’expérience utilisateur sur mobile, consiste à mesurer le taux de rebond d’une page par rapport au temps de chargement moyen et de suivre l’évolution au fil des mois. En faisant cet exercice, vous pourrez voir s’il y a corrélation entre temps de chargement et impact sur l’utilisateur.

Ci-dessus nous constatons que les fluctuations des temps de chargement ne sont pas nécessairement suivies de changement dans le taux de rebond. Le temps de chargement n’est donc pas l’élément venant nuire à l’expérience utilisateur.

De fait, si une hausse de temps de chargement est suivie par une augmentation des taux de rebond, alors votre vitesse de chargement devient problématique car celle-ci entraine directement un rejet des mobinautes, connus pour être rebutés par la moindre attente trop longue.

Un second KPI, les conversions

Les volumes de conversion et le taux de conversion d’une page par rapport au trafic entrant est le second point clé à vérifier. En effet, si nous faisons le même exercice, à savoir comparer temps de chargement et cette fois-ci les conversions, nous pouvons mettre en lumière l’impact positif de quelques secondes de chargement en moins sur les conversions.

Ci-dessus, la comparaison entre temps de chargement et taux de conversions. Dans cet exemple, lorsque le temps de chargement baisse d’une seconde, on passe de 65% à 83% de taux de conversion.

Avec le taux de conversion, nous donc pouvons mesurer l’impact réel du temps de chargement sur vos objectifs, et si lié à des objectifs business, le bénéfice net que quelques secondes en moins peuvent apporter.

Le temps de chargement une notion avant tout UX mais avec un réel enjeu SEO

Le référencement naturel ne se mesure hélas pas seulement aux bonnes positions que nous parvenons à consolider au fil de nos efforts. Encore faut-il que nos utilisateurs cliquent sur nos liens dans les SERP et interagissent avec notre site pour prendre toute sa valeur. Dès lors, se pose la question de mesure de la conversion et du réel enjeu qu’elle impose. Pouvoir démontrer que le SEO est rentable est en effet un aspect important d’une stratégie d’optimisation des positions dans les SERP. Si des durées de chargement trop longues augmentent le taux de rebond, et poussent un internaute capté dans les SERP à quitter la page sans interagir avec les Call to Actions, alors le temps de chargement devient un problème SEO.

Donnez à voir à vos utilisateurs

Si votre site rencontre des problèmes de temps de chargement qui impactent l’expérience utilisateur, il faut alors pondérer les éléments selon de ce qui est important à afficher pour l’internaute, en fonction de l’objectif du template. Ceux-ci sont variés : Visez-vous une interaction avec un Call-to-Action ?  Voulez-vous que votre contenu soit consulté ? Qu’un formulaire soit rempli ? Dès lors, que doit présenter en priorité la page pour répondre à cet objectif ? Un contenu ? Une offre prix ? Une solution ? Une réponse à une question ? Privilégiez alors au chargement les éléments déterminants, pour que s’affiche en premier ce qui va vous aider à remplir votre objectif. Ceux-ci doivent être en amont des éléments à charger, mais également remonter au-dessus de la ligne de flottaison.

De même, les visuels ne doivent pas impacter négativement le rendu de la page. Préférez les formats d’images les plus récents comme le WebP ou le format AVIF. Enfin, si ces éléments nécessitent une action, le temps entre le moment où l’élément est appelé et celui où l’on peut interagir avec lui doit être le plus réduit possible. En privilégiant les optimisations des temps de chargement sur les éléments qui comptent pour vos internautes, vous verrez la différence dans les résultats de comportement.

Regardez les bons KPI

Les KPI de performances constituent de bons indicateurs pour souligner des problèmes techniques, et fournissent chacun de précieux indices sur quels maillons de la chaîne posent des difficultés. Si l’on devait retenir un seul indice à prendre en compte en SEO, ce serait le Time To First Byte, ou dit autrement, le temps de téléchargement du DOM. Dans le cas où votre site est lent à répondre, vous aurez inévitablement un impact en termes de SEO car Google aura des difficultés à accéder et crawler vos pages.

Toutefois la baisse du taux de rebond, l’augmentation du taux de conversion, la hausse des clics sur les CTA, l’allongement de la durée de lecture pour les contenus éditoriaux… Voici les KPI qui mesurent réellement la valeur ajoutée d’un effort pour améliorer l’expérience utilisateur à travers l’optimisation des temps de chargement. Dans vos audits de performances, gardez toujours en tête que la performance pour la performance ne sert à rien, si celle-ci ne permet pas d’atteindre vos objectifs, et que ce qui compte avant tout, c’est le regard que vos internautes porteront sur votre site.

Google, enCore.

Cette notion très prégnante du confort de l’utilisateur est d’ailleurs de nouveau appuyée par la politique de Google et son projet Core Web Vitals, annoncé en mai de cette année. L’idée est de fournir des indicateurs précis qui mesureraient la relation entre comportement utilisateur et fluidité du chargement. Pour résumer, ce projet s’appuie sur trois facteurs : le temps de chargement, l’interactivité et la stabilité visuelle du contenu de la page. L’objectif, et le réel bénéfice pour nous, est ici de fournir des KPI concrets sur des véritables facteurs de positionnement concernant les relations entre l’expérience utilisateur, l’ergonomie mobile et temps de chargement. Ces trois éléments combinés représentent le cœur du Core Web Vitals et s’annoncent incontournables pour les stratégies SEO de demain.

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Automatiser pour mieux transformer et simplifier https://solutions.lesechos.fr/tech/c/automatiser-pour-mieux-transformer-et-simplifier-22666/ Fri, 16 Oct 2020 08:06:09 +0000 http://f1bb0d2e-c844-47ea-a080-cb55abd1354b Difficile d’envisager de transformer une entreprise sans en automatiser ses processus. Bien souvent, la déperdition d’énergie dans la réalisation de tâches manuelles répétitives est colossale. Devant son écran, chaque salarié y est confronté quotidiennement et s’interroge sur la valeur ajoutée qu’il génère en faisant tel ou tel copier-coller ou en remplissant des champs dans un écran à partir d’un autre fichier ! La Robotic Process Automation (RPA) répond à ce besoin d’automatiser simplement ces activités, à ce besoin de libérer du temps pour le consacrer à des occupations plus intéressantes intellectuellement et, surtout, à ce besoin d’apporter de nouvelles pierres à la construction de son travail.

L’humanité remplacée par des robots ?

À moins de considérer qu’un travail est 100 % répétitif, il y a peu de chance qu’un jour des robots ou de l’intelligence artificielle arrivent à remplacer définitivement des humains et à leur prendre leur travail. Dans la majorité des cas, seul quelques pourcents d’un emploi sont automatisables par des règles relativement simples. Pour que cela soit efficient, il faut débuter par une analyse du temps consacré à la tâche, du temps passé à l’analyser puis du temps nécessaire à l’automatiser pour en déterminer le ROI. Seuls les processus générateurs de gains de productivité, d’économies de temps ou d’argent sont à retenir pour une automatisation. L’humanité est surprenante et innovante, elle trouve sa force dans sa capacité à résoudre les problèmes les plus complexes. Face à un aléas, elle a cette capacité de trouver de nouveaux chemins et dans l’automatisation, il faut chercher avant tout des bénéfices, car comme le disait Klaus Schwab au World Economic Forum, « Dans le nouveau monde, ce n’est pas le gros poisson qui manque le petit ; c’est le plus rapide qui mange le plus lent ». À la fin d’une journée, avoir libéré 5 ou 10 % de son temps est incroyable.

Imaginer de nouveaux processus

Souvent, la force de la Robotic Process Automation ne s’imagine pas au départ, mais se découvre dans des tâches impossible à réaliser manuellement. Imaginez-vous, pour gagner du temps le matin à votre arrivée au bureau, lancer chaque nuit un reporting qui prend 1 heure à être généré et qui est dans une application qui ne permet pas un mode programmé ? Pensez-vous qu’il soit envisageable de parcourir des milliers de pages web chaque jour pour y dénicher des informations ou y détecter des signaux ? La RPA permet de le faire ! Elle est faite pour accélérer les traitements et rendre possible des cas de figure intraitables autrement. Joanne Kathleen Rowling disait que « L’imagination est la base de toute invention et innovation ». La technologie permet de conquérir de nouveaux territoires et d’éviter des erreurs que n’importe quel être humain ferait à force de répétitions rébarbatives.

Simplifier

Avant de lancer un développement d’automatisation, il est impératif de s’interroger sur le bienfondé de toutes les étapes du processus. Automatiser sans optimiser n’a pas de sens. Chaque utilisateur doit s’approprier cette belle mécanique et réfléchir sur l’objectif du processus qu’il décrit. La RPA est forte pour banaliser, mais elle ne fait preuve d’aucun génie, d’aucune autre intelligence que celle qui lui a été dictée pour faire passer un processus d’un point A à un point X ou Y. A la fin, elle doit juste alerter si elle déraille et ne sait plus quel chemin prendre ou qu’un imprévu s’est présenté. Jack Ma a dit que « Vous savez ce qui différencie l’IA de l’être humain ? Les machines n’ont pas de rêves. Tant que vous avez des rêves et que vous croyez en eux, vous n’échouerez jamais face aux machines. ». En reprenant le contrôle de son agenda, l’être humain peut penser autrement et trouver de nouvelles voies.

Trouver des ambassadeurs

Pour gagner le pari de l’automatisation, il faut fait connaitre aux salariés le bienfondé de la démarche. Non, les robots ne sont pas faits pour les remplacer ! Une fois convaincue, chaque personne fera gagner de l’énergie à l’entreprise et y trouvera de nouvelles sources de motivation. Comme pour n’importe quel changement, le relais par des utilisateurs ambassadeurs conquis est primordial. En se servant des automatisations passées, en montrant les gains de temps, l’objectif de rendre cette technologie accessible à tous devient réalisable. Puis, rapidement, les écarts de rendement se creusent entre les personnes équipées et celles qui ne le sont pas. Bernard Werber écrivait que « L’important n’est pas de convaincre, mais de donner à réfléchir ». Encourager ce changement pour avancer, trouver de nouvelles combinaisons dans la façon de faire son travail, sont les clés de cette transformation.

Progresser ensemble

La Technologie est faite pour améliorer la qualité de vie de ses utilisateurs. Elle participe à un reconditionnement de l’outil de travail et de ses contraintes. En automatisant, elle limite aussi le risque opérationnel. Pousser ce type d’initiative permet de créer de nouvelles étincelles et de repousser les limites. À chaque nouveau processus, à chaque nouveau pas sur ce chemin, de nouvelles idées surgissent pour avant tout servir les utilisateurs et l’entreprise efficacement. Un transformation numérique est avant tout un accompagnement humain, il faut savoir séduire.

Article écrit par

Ambassadeur

Alban Jarry Alban Jarry Président délégué de l’Ecole Polytechnique d’Assurances. Spécialiste du numérique, des stratégies de marques, de la communication et de l’influence, il est Intervenan  …
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Ce texte est publié sous la responsabilité de son auteur. Son contenu n’engage en aucun cas la rédaction des Echos Solutions.

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Google Analytics : tout savoir sur la nouvelle version https://lejournaldux.fr/2020/10/16/google-analytics-tout-savoir-sur-la-nouvelle-version/ Fri, 16 Oct 2020 05:49:26 +0000 http://0a4505ff-5fd1-4b2f-b52f-98a79fc0afaa Google présente la nouvelle version de Google Analytics.

Découvrez la nouvelle interface de Google Analytics. © Google

Du machine learning pour améliorer Google Analytics

Vidhya Srinivasan, Vice President, Measurement, Analytics, and Buying Platforms chez Google, précise l’état d’esprit des changements apportés à Google Analytics.

Pour vous aider à obtenir un meilleur ROI, nous rendons Google Analytics plus intelligent, construit sur les bases de la propriété App + Web, testée depuis l’an dernier. Le machine learning est au cœur de la solution pour faire remonter automatiquement des informations utiles et vous donner une compréhension globale de vos clients sur tous les appareils et toutes les plateformes.

Elle indique que les changements actuels sur le secteur numérique relatifs aux restrictions sur les cookies et autres identifiants n’impacteront pas Google Analytics, car la solution propose une conception privacy-centric. Elle s’adresse ici à ceux qui pourraient être inquiets de l’application du RGPD en Europe et des textes similaires qui fleurissent un peu partout dans le monde.

Google veut conseiller activement les utilisateurs d’Analytics

Google va donc s’appuyer sur des technologies d’intelligence artificielle pour pointer du doigts des informations utiles. Si les modèles sont efficaces, il pourrait s’agir d’une aide précieuses pour les professionnels du web : gain de temps pour effectuer une analyse récurrente, information passée inaperçue qui a de l’impact sur le business etc.

Google Analytics proposait déjà quelques conseils de ce type via l’encart Analytics Intelligence, sur l’accueil du service. La firme de Mountain View va enrichir son outil en ajoutant de nouveaux indicateurs prédictifs. Le screenshot ci-dessous montre le taux de churn attendu en fonction des sources, via le module d’analyse de Google Analytics.

Analyse du taux de churn attendu en fonction des sources sur Google Analytics © Google

Au delà d’Analytics, Google évoque de nouvelles intégrations avec les outils de la suite marketing de Google, dont Google Ads ou YouTube, pour faciliter l’analyse des résultats.

Analyse des conversions après vue volontaire YouTube (engaged-view) sur les rapports Google Analytics © Google

Une nouvelle interface axée sur la connaissance client

Google insiste également sur l’aspect customer-centric de la nouvelle version d’Analytics, contrairement à l’ancienne version davantage basée sur la mesure d’audience fragmentée en fonction des terminaux et des plateformes.

[Google Analytics] utilise plusieurs types d’identifiants, y compris les identifiants fournis par les spécialistes du marketing et les signaux Google uniques des utilisateurs ayant opté pour la personnalisation des annonces, pour vous donner une vue plus complète de la façon dont vos clients interagissent avec votre entreprise.

Google espère (enfin) être en mesure de décrire l’ensemble du chemin parcouru par un utilisateur, même s’il utilise plusieurs devices et offrir plus d’interfaces pour accéder aux contenus et aux produits proposés par une entreprise. Google a réorganisé les rapports pour faciliter l’accès aux informations utiles aux professionnels, qu’ils souhaitent améliorer l’acquisition, l’engagement, la conversion ou la fidélisation. Le GIF ci-dessous montre les différents rapports sur la nouvelle version de Google Analytics.

Google repense l’organisation des rapports sur Google Analytics © Google

Comment activer les nouvelles fonctionnalités de Google Analytics

La nouvelle version de Google Analytics est activée par défaut pour les nouvelles propriétés – et c’est sur cette version que Google va concentrer ses efforts.

Sur son blogpost, Google conseille aux professionnels de créer une nouvelle propriété Google Analytics 4 (le nouveau nom de la propriété App + Web), en parallèle des propriétés existantes, pour commencer à obtenir de la donnée et bénéficier des nouvelles fonctionnalités de Google Analytics. Google précise qu’une version beta pour Analytics 360 est en cours avec des intégrations avancées à des outils comme Big Query. La firme de Mountain View en parlera plus en détail prochainement.

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Loi de la proximité https://hugues.le-gendre.com/apprenti-sage/2020/loi-de-la-proximite/ Fri, 16 Oct 2020 05:32:01 +0000 http://6e51386a-5181-454f-b074-09a752b02e4a

Cet apprenti-sage fait partie d’une série où j’explore la transposition de lois de l’UX design à la relation intra- et inter-personnelle – notamment dans le contexte du coaching.


Dans le contexte de l’UX, cette loi dit :

Des éléments à proximité les uns des autres ont tendance à être perçus comme faisant partie d’un même groupe

Cette loi m’a fait penser à deux choses.

La première est à nouveau la question « qu’est-ce qui constitue un groupe ? ». Je l’ai largement traitée il y a deux jours dans l’apprenti-sage sur la Loi de la région commune et cette analyse est toujours valable ici.

La seconde est la phrase qui me revient souvent, attribuée à Jim Rohn :

on est la moyenne des 5 personnes qu’on côtoie le plus

Je crois que dans bien des cas, on agit un peu comme des éponges. Notre environnement direct – notamment les gens que nous côtoyons ainsi que leurs croyances – nous influence fortement. Il y a un phénomène de normalisation qui s’installe : on cherche à rendre plus confortable notre existence en l’intégrant plus naturellement dans notre écosystème proche, quitte à gommer nos aspérités, nos spécificités.

On se met ainsi à penser comme les gens qui nous entourent : on va assimiler individuellement des croyances collectives dans lesquelles on baigne.

Attention donc aux relations qu’on nourrit. Choisissons avec attention les gens avec qui on va passer le plus clair de notre temps. Cela permettra de tirer le meilleur de cette influence plutôt que le pire. C’est pour ça que Napoleon Hill a instauré autour de lui un Mastermind, un groupe de gens pensant différemment de lui mais meilleurs que lui en beaucoup de choses. Il croyait que cela lui permettrait d’aller plus loin.

Donnons aussi du soin à ces relations, afin qu’elles puissent déployer le meilleur d’elle-mêmes et ainsi nous entraîner tous ensemble dans une direction encore plus épanouissante.

Enfin, gardons du recul sur cette « influence ». Prenons de la hauteur en nous posant régulièrement la question : « est-ce vraiment moi ça ? ». Est-ce que tout ça va dans la direction de qui je suis ?

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